Ce que nous finançons et qui prête
Nous organisons le financement auprès de grandes banques canadiennes et d’institutions spécialisées en crédit-bail : centres d’usinage et tours CNC, tables de découpe laser et plasma, presses plieuses et cisailles, équipement de soudage et de finition. Machines neuves chez un distributeur, usagées chez un revendeur ou d’un vendeur privé, achats à l’encan d’ateliers qui ferment ou se rééquipent : tout est admissible. Les machines-outils conservent bien leur valeur et disposent d’un marché de revente liquide, ce que les prêteurs de notre réseau comprennent.
Un calcul de rentabilité vérifiable
La logique de rentabilité en usinage est facile à vérifier. Un propriétaire d’atelier connaît le taux horaire que facture une machine et les heures de travail en attente, donc la question de savoir si la machine couvre son propre paiement a une vraie réponse avant l’achat. Le financement transforme cette réponse en action : la machine coupe des pièces facturables pendant qu’elle se paie, au lieu d’attendre des années d’épargne. Quand un contrat exige une capacité que l’atelier n’a pas, le crédit-bail met la broche sur le plancher dans les délais du contrat.
Suivre les contrôles et l’automatisation
Les ateliers financent aussi pour suivre la technologie : contrôles récents, plateformes prêtes pour l’automatisation, production sans surveillance. Les machinistes qualifiés préfèrent l’équipement récent, ce qui compte dans un marché du travail serré. Les demandes au-dessus de 250 000 $ exigent des états financiers. Envoyez-nous la machine et le travail qu’elle exécutera, et nous revenons avec une soumission.




